La guerre numérique arrive en France
Je vous en parlais il y’a environ 1 an, dans mon billet sur la guerre numérique, et il faut croire que je n’étais pas si loin de la vérité.
Si vous ne l’avez pas déjà fait, je vous invite à lire l’excellent billet de Fabrice Epelboin disponible ici sur ReadWriteWeb concernant l’attaque dont on été victime les majors.
Ces majors, et plus particulièrement la MPAA, la RIAA et AiPlex Software, ont vu leurs sites et leurs structures isolés du réseau pendant plusieurs heures et même presque plusieurs jours.
A l’origine de l’action, le franchissement de la limite par AiPlex Software contre les « pirates » du web, et ce, sur demande du duo MPAA/RIAA (je pars du principe que c’est le cas même si je n’ai pas de preuve, c’est la théorie que tout le monde avance).
S’en est suivi un DDoS (ou attaque par déni de service) sur les serveurs, visibles depuis l’extérieur, de ces 3 organismes, les mettant hors lignes.
Une procédure de plus
Je viens de tomber sur Numerama sur un article qui m’a effaré par le manque de bon sens de certaines personnes.
Et le pire c’est qu’après ces personnes portent leurs problèmes devant la justice et arrivent à obtenir gain de cause.
Si ce petit tour au pays de l’Oncle Sam ne vous effraie pas, je vous invite à lire la suite.
Appel pour la défense du droit à l’anonymat sur Internet
Voilà un appel à signature que je ne peux que relayer.
J’ai copié le texte tel quel.
La guerre numérique aura-t’elle lieu en France ?
Suite a la décision de l’Australie de filtrer l’accès aux contenus présents sur Internet, le groupe Anonymous, plus connu pour ses actions contre l’église de scientologie a décidé s’attaquer au gouvernement Australien.
Les News Episode 3
Les News du jour :
- Cupcake enfin disponible chez Orange,
- Explosion d’iPhone, de nouveaux cas signalés en France,
- Mise à jour des DSLAM et des Freebox chez Free, bilan mitigé sur les lignes longues,
- Ratage de notre gouvernement dans une tentative de correction de Wikipedia
Petit calcul sur le coût d’une loi
Supposons un timestamp pour l’enregistrement de début et de fin, afin de ne pas être obsolète d’ici quelques années, stockons le sur 64bits soit 8 octets, soit un total de 16 octets pour le début et la fin de session de monitoring du logiciel Hadopi.
Ajoutons y maintenant un identifiant unique de connexion soit 16 octets (comme une adresse IPv6 en fait).
Nous arrivons à un total de 32 octets par internaute par jour.